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C'est qu'un aurevoir!

Méta

Si les ricains n’étaient pas là….

Américains : Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. A vous.

Canadiens : Veuillez plutôt VOUS dérouter de 15 degrés sud pour éviter une collision. A vous.

Américains : Ici le capitaine d’un navire des forces navales américaines. Je répète : Veuillez modifier VOTRE course. A vous.

Canadiens : Non, veuillez VOUS dérouter je vous prie. A vous.

Américains : ICI C’EST LE PORTE AVIONS USS LINCOLN, LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ETATS UNISD’AMERIQUE. NOUS SOMMES ACCOMPAGNES PAR 3 DESTROYERS, 3 CROISEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D’ESCORTE. JE VOUS DEMANDE DE DEVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRES NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ETREPRISES POUR ASSURER LA SECURITE DE NOTRE NAVIRE. A VOUS

Canadiens : Ici, c’est un phare. A vous.

Je sais, elle est connue mais me fait rire à chaque fois! :-)

Quand une française reçoit une autre française…

Alors là pour un choc ce fut un choc mais pas du côté que l’on pourrait croire.

Figurez-vous que j’ai pris… un accent car je ne suis plus tout à fait aussi française et pas encore vraiment québécoise. Dès la descente d’avion, Nathalie eut le fou rire en m’entendant parler. Elle me regardait avec des yeux ronds se demandant ce que je racontais.
-Mais que t’ont- ils fait ? Où est la « canette »?
-Ben chai pâ, normal sti !
-Heu je parle normalement Nathalie, je ne comprends pas.

À la mine effarée de mon amie Nathalie, je prends conscience que j’ai changé.

En effet, lorsque nous avons grillé au soleil, je suis restée à l’ombre car il faisait trop chaud pour moi.
Elle ? En pull avec la chair de poule. J’espère ne pas l’avoir fait trop gelée pendant son séjour.
J’ai changé aussi de façon de penser, je suis plus relaxe, plus zen; je me prends moins le chou comme dirait les français.
J’ai remarqué aussi l’accent français de Nathalie et je me suis surprise à penser : « Tiens, une française elle a un accent ! » Un comble non?

Quand je parle des français, je fais une distinction comme si je n’en étais plus une; je dis chez nous en parlant du Québec.
Je m’aperçois aussi qu’il se passe des choses en France que je ne connais pas, des hommes politiques dont j’ignore le nom, des évènements qui me semblent incroyablement… français.
Je suis aussi plus directe dans mes paroles, plus authentique; je perds l’habitude d’enjoliver les choses par de belles phrases qui ne veulent pas dire grand-chose.
Lorsque je vois Nathalie évoluée parmi nous, je me revois il y a deux ans lorsque j’étais perdue et que je perdais la moitié des conversations, que je riais en décalage car je n’avais pas compris une plaisanterie.
Je la vois aussi déambuler dans les allées de supermarchés et tenter de trouver la correspondance d’un produit utilisé en France.
Je la vois s’étonner, tout comme moi, des employés qui viennent emballer votre marchandise. Moi au début, j’ai cru qu’un mec était entrain de me piquer mon chariot!
Je la vois s’étonner des places de stationnement qui pourraient accueillir 2 places de voitures en France ainsi que du respect des places “Handicapé”.

Je vois ce même regard étonné, éberlué par les mots et qui cherche de l’aide. Je me revois continuellement dans ces gestes, dans ces questions.
Je la vois aussi comprendre des choses de travers car prononcer différemment et ouvrir la porte aux quiproquos.
En parlant de portes, je la vois tenter d’ouvrir désespérement une porte de restaurant,; j’ai subi la même chose. Je me demandais si seuls des catcheurs étaient capables d’ouvrir ces satanées portes. Nos portes, du moins dans le Sud sont plus légères et s’ouvrent facilement.

Je l’entends encore à sa descente d’avion me dire qu’elle avait croisé deux hommes qui disaient à voix haute qu’ils n’auraient pas de tendresse entre deux connexions ; elle me dit que c’était étonnant que deux hommes affichent de cette manière leur homosexualité…
Après reflexion, c’était plutôt : Nous n’aurons pas de …Temps de reste. :-)
C’est intéressant à vivre car cela me donne une idée du chemin parcouru pour mon intégration à ce « pays », combien cela n’a pas toujours été facile à l’école ou dans la vie de tous les jours.
Les français ont une vue faussée, ils disent souvent : “Oh le Québec, c’est sympa! C’est comme en France, ils parlent le vieux français”
Ce sont des français qui n’ont jamais mis les pieds au Québec, c’est sûr et certain.

Demandez à Nathalie ! :-) Elle vous expliquera…..

Din dents…. comme dirait quelqu’un!

“Quand Dieu eut créé l’homme, il fut effrayé de ce qu’Il avait fait.
Il créa aussitôt la femme comme premier secours.”

Claude Roy

Mon père…

Mon père n’est plus là. Il est toujours vivant mais plus là. Il est atteint de la maladie d’Alzheimer.
Lorsque je le vois en vidéo, il m’appelle Madame. Il me parle mais il ne sait plus qui je suis vraiment. Il sait que je suis au Canada et lui en France, mais il ne fait plus la différence entre les deux pays et se demande pourquoi je parle dans cette boite qu’est l’ordinateur.

Il est déconcertant de constater les effets de cette maladie sur lui. Ancien militaire, baroudeur dans l’âme, il aimait la vie militaire, il avait fait toutes les guerres de son temps, la Corée, Algérie, Sahara,  Indochine, Malte, Djibouti etc… Parachutiste, il avait même « sauté » à Dien Bien Phu, bataille dont bien peu sont revenus.
Médaillé, couvert d’honneur il était fier de ce qu’il avait accompli pour sa patrie. Il n’avait pas d’états d’âme; il savait que la guerre était toujours sale mais que quelques fois, malheureusement il n’y avait pas d’autres solutions et des gens comme lui devenaient à un moment indispensables.
Il était apparu dans un livre sur la guerre d’Indochine et riait souvent en montrant la photo en disant : Moi, j’ai l’originale!
Il ne prônait jamais la guerre, ne nous en parlait jamais enfant et nous défendait de nous approcher des armes quelles qu’elles soient.

Son rêve? Revoir l’Indochine, plus particulièrement le Vietnam, Saigon, son Saigon ou plutôt Hô-Chi-Minh-Ville. Il ne le fera plus ou peut-être est-il là bas, dans sa tête avec ses compagnons.
Il revoit probablement ses innombrables batailles dans les rizières, couvert de boue et tremblant de fièvre à cause d’une crise de paludisme.

Il n’a mal nulle part, il ne s’angoisse de rien. Au contraire, il rit, siffle et me dit que de toute façon s’il fait une idiotie, il ne s’en rappellera pas. Il fait tourner en bourrique ma mère et s’en divertit, il me dit que c’est un juste retour des choses (je ne commenterai pas ce point…) mais il ne sait plus vraiment qui est cette dame qui s’occupe de lui. Il rit souvent à des blagues que seul lui entend. Il parle de gens que l’on ne connaît pas, il est peut-être reparti là-bas.

On me demande si cela me fait de la peine, comment je le prends. Il y a des gens qui ont de drôles de questions.
Qui aime voir quelqu’un de sa famille, de ses amis,  être malade ? En tous les cas, pas moi.

Mais souvent, je réponds qu’à choisir je préfère le voir heureux dans son monde qu’alité et souffrant le martyr à cause d’un cancer ou d’une maladie X, en devant subir tout un attirail de traitements qui mène de toute façon qu’à une seule réalité : la Mort. Il ne l’aurait pas supporté. Il s’en serait occupé lui-même.

Alors cher Papa, même si tu n’es plus vraiment là, que seul ton corps reste encore parmi nous, je te souhaite un bon voyage avec tes compagnons. Tu retournes vers ta jeunesse, sans souffrir.

Tu peux partir tranquille, nous sommes devenus mon frère et moi, des adultes heureux dont tu peux être fier, ayant le sens moral, nous sommes capables de discerner le bien du mal, le juste de l’injuste. C’est le principal dans la vie.

Sois heureux Papa, dans ta nouvelle vie.

Miquette devient sportive….

En ce beau jour ensoleillé, chaud (oui c’est possible au Québec), Karine me dit :
- On se fait une virée en vélo??
- Oui volontiers, dis-je.
Nous voilà parties en vélo sur la piste cyclable ; Karine évalue le trajet et m’annonce :
- On va jusqu’au traversier.

Parfaitement assurée sur mon nouveau vélo, je m’apprête à jouer les Lance Amstrong de la piste cyclable.
Nous commençons par une douce pente, très agréable. Le temps est chaud même si j’ai prévu, au grand dam de Karine, une petite veste juste au cas où.
Il n’y a pas grand monde sur la piste et c’est agréable sauf …que cela ne dure pas longtemps. Un vent violent nous arrive de face et je commence à tirer la langue. J’ai beau pédaler, je n’avance pas; j’ai l’impression de faire du sur-place. Le souffle me manque.
Je me sers des vitesses, de toutes les vitesses du superbe vélo tout neuf croyant que cela va changer quelque chose mais non, rien. Je lutte de plus en plus contre le vent et je vois aussi Karine s’éloigner ….de plus en plus.

N’en pouvant plus, je finis par crier grâce et je m’arrête pour reprendre mon souffle. Je prends un air de circonstance et déclame sur la beauté du paysage, la couleur du ciel, les effluves du temps printaniers.
J’en profite pendant ces envolées lyriques pour reprendre ma respiration.

Karine, elle ? Je rassure les lecteurs, elle est fraîche comme une rose et je suis sûre qu’elle n’est pas dupe un instant.

Elle en profite pour  me lancer un de ces célèbres : Envoye et nous repartons de plus belle.
Malgré, le repos je trouve que la piste cyclable monte de plus en plus, je suis même dépassée par un groupe de cyclistes …du troisième âge. Mais je m’accroche, il ne sera pas dit que j’abandonnerai.
Enfin, je vois le traversier. Je le vois, tel un naufragé apercevant une terre, je reprends espoir et essaie de donner tout ce qui me reste dans les jambes. Je souffle et m’essouffle, je souris enfin je suis arrivée au traversier mais mon sourire est de courte durée car je pense tout d’un coup au…retour !

Au retour, le vent lui aussi rentre avec nous! Il a changé de direction!
Ce qui fait que je l’ai toujours en pleine face. Je finis par penser que mon vélo n’a pas de roues assez grandes ou que les freins sont bloqués.
Karine est loin devant (même si tout à fait entre nous, elle s’est jetée sur une barrière qui ne lui avait strictement rien fait).
Je lui lance un : - Ne m’attend  pas, je  prends mon temps.
Tu parles, je ne prends rien du tout, je fais ce que je peux oui.
J’arrive enfin au bout du terrible calvaire, Karine compatissante m’offre une glace et je m’écroule sur le gazon.

Quel est l’idiot qui a dit que le sport rendait heureux?
Sûrement un type …assis à son bureau !

Mai…

“La haine, c’est la colère des faibles.”

Alphonse Daudet

Connaissez-vous le régime Olivier?

Il y a le régime Step Diet, le régime Weight Watchers, le régime méditerranéen etc….mais connaissez-vous le régime Olivier ? Non ? J’explique.
Pour suivre le régime Olivier il vous faut un grand machin de 6 pieds et 3 ou 4, gourmand et adorant lui aussi les plaisirs de la table. Cet élément est indispensable à votre régime. Il est difficile à trouver car pas distribué partout !

Ce n’est pas que je sois une grande adepte du régime mais je fais attention car je suis gourmande et à 50 ans les kilos s’installent et ont du mal à repartir alors je me surveille mais je m’octroie des plaisirs les fins de semaine ou lorsque des amis débarquent. En fait, je craque souvent !Aussi quand une tarte au sucre et pommes accompagnée de glace à la vanille échoue dans mon assiette, je savoure avec délectation chaque bouchée.
Quelle douceur de goûter les pommes chaudes, la glace à la vanille, les papilles en folie, je rentre dans ma bulle plaisir.
Bien en sécurité dans ma bulle, j’entends au loin, une voix qui crie : CALORIES  CALORIES.
Mais rien à faire, je continue de savourer mes pommes au goût acidulé, ma vanille, ma,,,,, et non la voix se fait de plus en plus forte CALORIES  CALORIES.
Ma bulle se lézarde de plus en plus et la voix qui continue à crier CALORIES CALORIES.

Et v’lan, la voix lancinante pète ma bulle, du coup les pommes sucrées sont remplacées par de monstrueuses fesses flasques et la glace par de la cellulite. Je repousse aussitôt mon assiette sous le regard triomphant d’Olivier.
Aussitôt le sort jeté, mon dessert si savoureux….. fini dans l’estomac de ce grand batinse d’Olivier qui se régale sous le regard d’Yvon,  écroulé de rire.

Voilà c’est ça le régime Olivier!

«L’abus d’Internet nuit gravement à la santé”

Depuis l’arrivée du Net, le monde a changé. Bizarrement, nous pensons être reliés au monde entier alors qu’en fait, nous sommes complètement isolés du monde, piégés dans un monde virtuel peuplé d’avatars et de vies fabriqués.
Il est bien certain que le Net donne accès à un nombre incroyable de données, d’informations de toutes sortes mais hélas pas toujours vérifiées.

L’entrée d’un ordinateur dans une maison peut avoir des conséquences diverses; il peut être un bel outil de travail, de jeux ou de contacts avec les amis ou la famille.

Et quelques fois, cela dérape.
L’ordinateur prend le dessus sur la vie, la vraie celle qui fait que l’on regarde et que l’on vit avec de vraies personnes et qui fait que l’on grandit un peu plus chaque jour. Quand l’ordinateur a gagné, on se dépêche de vivre.
On expédie son travail, on expédie sa culture en ne lisant plus que les résumés des livres que l’on aurait dû lire, on expédie la découverte d’un film en lisant les critiques, on expédie ses relations.
On oublie le plaisir d’une lettre, d’une carte postale ou d’une voix au bout du fil.
On oublie le plaisir de passer une journée dehors, de sentir le soleil sur sa peau, de dire bonjour à son voisin car on parle à une personne du bout du monde mais on oublie d’inviter un voisin ou lui dire simplement bonjour.
On se dépêche de retrouver cette drôle de boite qui vous donne l’impression d’être aux commandes de votre vie, on se connecte le matin pour voir les nouveaux messages, on se connecte à la pause, on se connecte le soir, et même la nuit parfois.
On peut même « jouer » à tuer comme si tuer était un jeu; on peut devenir un surhomme, un tyran.

Nous devenons des cybers drogués sans drogue. La question est : qu’est-ce qui nous pousse à allumer notre ordinateur, quelles angoisses calme-il?
Il parait que les cybers drogués souffrent plus que les autres de troubles dépressifs, d’irritabilité, d’anxiété et de réveils nocturnes.

Tout n’est pas noir, heureusement! Quel plaisir de pouvoir circuler dans un musée, dans une ville où jamais nous ne pourrons aller, faute de moyens ou de temps.
Quel plaisir aussi de pouvoir parler avec ses amis de longue date, sa famille à l’autre bout du monde. On y rencontre aussi de belles amitiés qui durent. On peut aussi y retrouver des gens perdus de vue depuis des années. Certains y rencontrent l’amour aussi.

On peut s’améliorer en apprenant des langues, en passant des tests, en répondant à des questions de culture générale. En fait, c’est comme dans toute chose, tout est question de modération.

Et puis, quel plaisir aussi d’écrire un texte sur un blog ! :-)

Si vous voulez savoir si vous êtes un accro au Net, allez sur le site ci-dessous et remplissez-le honnêtement; vous pourriez avoir des surprises et vous donnez envie de changer certaines habitudes. Il est en anglais mais vous pouvez traduire la page par Google, enfin ça les accros le savent !

http://www.netaddiction.com/resources/internet_addiction_test.htm

** Pour info, j’ai eu 28

Merci…

Je l’ai enfin reçue. Enfin, je l’ai dans ma main. Une simple carte et qui représente toute ma vie, toute notre vie.
Ma carte de résidence permanente.

Je devrais dire NOUS l’avons tellement attendue. Nous, c’est-à-dire Ti-Nome et moi mais aussi les amis qui nous ont tellement soutenus tout au long de cette attente.

J’ai enfin ma résidence permanente. Je suis officiellement autorisée à rester indéfiniment sur le sol canadien. Adieu les angoisses, les réveils nocturnes, les doutes qui nous empêchent d’aller de l’avant, de progresser et de penser à l’avenir.
Que d’angoisses qui vous rongent l’intérieur, qui vous laissent toujours comme une boule au fond de la gorge, un poids sur la poitrine.
Mais j’ai eu la chance d’avoir un chum qui me rassurait et qui pourtant vivait la même angoisse, qui était toujours présent et qui alternait entre la douceur et la fermeté mais qui savait ce par quoi je passais et qui chaque jour me remerciait et me remercie encore d’être venue le retrouver. Chaque jour, il est à mes côtés.
J’ai eu la chance aussi d’avoir de vrais amis autour de moi qui s’informaient tout le temps du déroulement du dossier, qui cherchaient constamment des moyens de m’aider et qui me rassuraient sous forme de plaisanteries, d’attentions.

Merci à mon frère, qui malgré sa peine et son inquiétude de me voir partir, m’a encouragée et qui a fini par me dire : Je suis fière de toi. Frérôt, moi aussi je suis fière de toi.
À Simone, ma momone, mon amie qui était toujours positive et qui par ses appels téléphoniques depuis la France, savait me remonter le moral
À Olivier, mon grand « fils », mon ami, caché derrière sa pudeur mais qui  est toujours là lorsque j’en ai besoin.
Merci à Yvon, l’ami des premiers instants qui n’a jamais hésité à donner de son temps et qui m’a si gentiment accueillie.
Denise et Céline, amies du chum depuis des décennies mais compréhensives et ouvertes  et qui m’ont acceptée telle que j’étais et avec qui je suis devenue amie.
Benoît, l’humoriste au grand coeur, ami du chum et qui a accueilli « sa satanée française », les bras grands ouverts.
Suzanne et Yves, amis discrets mais présents, s’inquiétant jour après jour de mon installation et de mon immigration et qui ont toujours de jolies attentions à mon égard.
À ma petite Karine, qui du haut de ses 21 ans, me poussait dans le dos en me disant: “Envoye”  et qui par sa présence tranquille, me rendait plus sereine.
À Géraldine et Patrice, qui par leurs questions, leur curiosité prenaient part à nos inquiètudes. Vous vivez la même chose actuellement aussi, je serai là. Je vous aiderai
Marie, qui éclaire de son sourire, les instants passés avec elle.
Nathalie, une amie de mon « ancienne vie » qui n’a jamais jugée ma démarche et qui n’hésite pas à faire 7 000km pour me voir.
Marco, mon grand coeur du Sud de la France, toujours inquièt pour moi et qui a serré le chum dans ses bras comme un frère.
Mes professeurs Claire, Nathalie, Diane, Daniel, Ginette  qui  ont compris la difficulté et les épreuves que je traversais mais qui ont perçu qui j’étais vraiment.

Merci d’avoir compris que venir m’installer dans un nouveau pays, loin de ses habitudes, de ses amis, de sa famille n’était pas si facile quand on a plus vingt ans.
Merci de nous avoir soutenus, d’avoir été là.

MERCI À VOUS TOUS, je vous aime.

****C’est  promis, nous allons nous réunir et fêter ça!!!!

P.S: L’amitié ne tient pas compte de l’ordre alphabétique!

Mark Twain…

“La défense la plus sûre contre la tentation, c’est la lâcheté.”

“Si l’on pouvait croiser l’homme et le chat, ça améliorerait l’homme mais dégraderait le chat.”

“Je choisirai le paradis pour le climat et l’enfer pour la compagnie.”